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Analyse de points chauds optimisée (Outils de statistiques spatiales)

Résumé

Crée une carte de points chauds et de points froids statistiquement significatifs à l’aide de la statistique Getis-Ord Gi*, à partir de points d’incident ou d’entités pondérées (points ou polygones). L’outil évalue les caractéristiques de la classe d’entités en entrée pour générer des résultats optimaux.

En savoir plus sur le fonctionnement de l’outil Analyse de points chauds optimisée

Illustration

Illustration de l’outil Analyse de points chauds optimisée

Utilisation

  • Cet outil identifie les grappes spatiales statistiquement significatives de valeurs élevées (points chauds) et de valeurs faibles (points froids). Il agrège automatiquement les données d’incident, identifie une échelle d’analyse appropriée et corrige les résultats en tenant compte des tests multiples et de la dépendance spatiale. Cet outil interroge vos données afin de déterminer les paramètres qui génèrent des résultats d'analyse de points chauds optimaux. Si vous souhaitez entièrement contrôler ces paramètres, utilisez plutôt l’outil Hot Spot Analysis (Analyse des points chauds).

    Remarque :

    Les données d’incident sont des points représentant des événements (crime, accidents de la circulation) ou des objets (arbres, points de vente) où l’accent est mis sur la présence ou l’absence, plutôt que sur un attribut mesuré associé à chaque point.

  • Les paramètres calculés utilisés pour générer des résultats d’analyse des points chauds optimaux sont signalés sous forme de messages pendant l’exécution de l’outil. Les processus et algorithmes associés sont expliqués dans la rubrique Fonctionnement de l’analyse de points chauds optimisée.

  • Cet outil permet de créer une nouvelle Output Feature Class (Classe d’entités en sortie) avec un score z, une valeur p et un groupe de niveau de confiance (Gi_Bin) pour chaque entité de la Input Feature Class (Classe d’entités en entrée). Il ajoute également un champ (NNeighbors) avec le nombre de voisins que chaque entité a inclus dans ses calculs.

  • La sortie de cet outil comprend un histogramme représentant la valeur de la variable analysée (Analysis Field (Champ d’analyse) ou le nombre total d’incidents au sein de chaque polygone). Le diagramme est accessible à partir de l’onglet List By Charts (Répertorier par diagrammes) de la fenêtre Contents (Contenu).

  • Le champ Gi_Bin identifie les points chauds et froids statistiquement significatifs, corrigés pour tenir compte des tests multiples et de la dépendance spatiale à l’aide de la méthode de correction FDR (False Discovery Rate). Les entités qui se trouvent dans les groupes +/-3 (entités dont la valeur Gi_Bin est +3 ou -3) sont statistiquement significatifs avec un niveau de confiance de 99 pour cent ; les entités qui se trouvent dans les groupes +/-2 reflètent un niveau de confiance de 95 pour cent et les entités qui se trouvent dans les groupes +/-1 reflètent un niveau de confiance de 90 pour cent. L’agrégation des entités dont la valeur Gi_Bin est 0 n’est pas significative statistiquement.

  • Les champs des scores z et des valeurs p ne reflètent aucune sorte de correction FDR (False Discovery Rate). Pour plus d’informations sur les scores z et les valeurs p, reportez-vous à la rubrique Qu’est-ce qu’un score z ? Qu’est-ce qu’une valeur p ?

  • Lorsque la Input Feature Class (Classe d’entités en entrée) n’est pas projetée (c’est-à-dire, lorsque les coordonnées sont exprimées en degrés, minutes et secondes) ou lorsque le système de coordonnées en sortie est un système de coordonnées géographiques, les distances sont calculées à l’aide des mesures de corde. Les mesures de distance à la corde permettent de calculer rapidement et de fournir une bonne estimation de distance géodésiques réelles, du moins pour les points situés à environ trente degrés les uns des autres. Les distances de corde reposent sur un sphéroïde aplati. Si l’on prend deux points sur la surface de la Terre, la distance de corde qui les sépare est la longueur d’une ligne qui traverse la Terre en trois dimensions pour relier ces deux points. Les distances à la corde sont exprimées en mètres.

    Attention :

    Veillez à projeter les données si votre zone d’étude s’étend au-delà de 30 degrés. Les distances à la corde ne constituent pas une bonne estimation des distance géodésiques au-delà de 30 degrés.

  • Les Input Features (Entités en entrée) peuvent être des points ou des polygones. Avec les polygones, un Analysis Field (champ d’analyse) est requis.

  • Si vous indiquez un Analysis Field (Champ d’analyse), il doit contenir plusieurs valeurs. Les formules mathématiques de cette statistique requièrent que la variable analysée fluctue quelque peu ; elle ne peut pas aboutir si toutes les valeurs en entrée sont égales à 1, par exemple.

  • Avec un Analysis Field (Champ d’analyse), cet outil est adapté à toutes les données (points ou polygones), notamment les données échantillonnées. En fait, il est efficace et fiable même en cas de suréchantillonnage. Lorsque de nombreuses entités sont présentes (suréchantillonnage), l'outil a plus d'informations pour calculer des résultats plus précis et fiables. Lorsqu'un nombre réduit d'entités est présent (sous-échantillonnage) l'outil fait ce qu'il peut pour produire des résultats précis et fiables, mais il a moins d'informations avec lesquelles travailler.

    Les statistiques Getis-Ord Gi* sous-jacentes utilisées par cet outil étant asymptotiquement normales, même lorsque le Analysis Field (Champ d’analyse) contient des données faussées, les résultats sont fiables.

  • Dans le cas de données ponctuelles, vous serez parfois amené à analyser des valeurs de données associées à chaque entité ponctuelle et vous fournirez par conséquent un Analysis Field (Champ d’analyse). Dans d'autres cas, vous vous intéresserez uniquement au modèle spatial (agrégation) des emplacements de points ou des incidents de points. La décision de fournir un Analysis Field (Champ d’analyse) ou non dépend de la question que vous posez.

    • L’analyse d’entités ponctuelles avec un Analysis Field (Champ d’analyse) permet de répondre à ce type de question : où les valeurs élevées et faibles s’agrègent-elles ?

    • Le champ d'analyse que vous sélectionnez peut représenter ce qui suit :

      • Des nombres (par exemple le nombre d'accidents de circulation aux intersections de rues)

      • Des taux (par exemple, le chômage urbain, où chaque ville est représentée par une entité ponctuelle)

      • Des moyennes (par exemple, le résultat moyen des écoles)

      • Des indices (par exemple, de satisfaction des clients pour les concessions automobiles à travers le pays)

    • L’analyse d’entités ponctuelles en l’absence d’un Analysis Field (Champ d’analyse) permet d’identifier les endroits où l’agrégation de points est inhabituellement (statistiquement significative) intense ou faible. Ce type d'analyse peut répondre à ce type de questions : Où se trouve la majeure partie des points ? Où se trouve un petit nombre de points ?

  • Si vous ne fournissez pas un Analysis Field (Champ d’analyse), l’outil agrège vos points afin d’obtenir un nombre de points à utiliser comme champ d’analyse. Il existe trois schémas d'agrégation :

    • Pour Count incidents within fishnet grid (Nombre d’incidents au sein de la grille de quadrillage) et Count incidents within hexagon grid (Nombre d’incidents au sein de la grille hexagonale), une taille de cellule de polygone appropriée est calculée et utilisée pour créer un maillage de polygones de quadrillage ou hexagonaux, qui est ensuite positionné sur les points d’incident. Les points au sein de chaque cellule de polygone sont comptabilisés. Si aucune couche d’entités Bounding Polygons Defining Where Incidents Are Possible (Polygones d’emprise définissant l’endroit où les incidents sont possibles) n’est fournie, les cellules avec zéro point sont supprimées et seules les cellules restantes sont analysées. Si une couche d'entités des polygones d'emprise est fournie, toutes les cellules qui se trouvent au sein des polygones d'emprise sont conservées et analysées. Les nombres de points pour chaque cellule de polygone sont utilisés comme champ d'analyse.

      Remarque :

      Bien que les grilles de quadrillage constituent la forme d’agrégation la plus courante, les hexagones peuvent être préférables pour certaines analyses.

    • Pour Count incidents within aggregation polygons (Nombre d’incidents au sein des polygones d’agrégation), vous devez indiquer la couche d’entités Polygons For Aggregating Incidents Into Counts (Polygones d’agrégation des incidents dans des nombres). Les incidents de points qui se trouvent au sein de chaque polygone sont comptabilisés, et ces polygones avec leurs nombres associés sont ensuite analysés. L’option Count incidents within aggregation polygons (Nombre d’incidents au sein des polygones d’agrégation) est une stratégie d’agrégation appropriée lorsque les points sont associés à des unités administratives, telles que des secteurs, des départements ou des zones scolaires. Vous pouvez également utiliser cette option si vous souhaitez utiliser la même zone d'étude dans plusieurs analyses, afin d'améliorer les comparaisons.

    • Pour Snap nearby incidents to create weighted points (Capture des incidents à proximité pour créer des points pondérés), une distance de capture est calculée et utilisée pour agréger les points d’incident voisins. Chaque point agrégé se voit attribuer un nombre reflétant le nombre d'incidents qui ont été capturés ensemble. Les points agrégés sont ensuite analysés avec les nombres d'incidents utilisés comme champ d'analyse. L’option Snap nearby incidents to create weighted points (Capture des incidents à proximité pour créer des points pondérés) est appropriée lorsque vous disposez d’un grand nombre de points coïncidents, ou presque coïncidents, et que vous souhaitez conserver les aspects du modèle spatial des données ponctuelles d’origine.

    Remarque :

    Dans de nombreux cas, vous pouvez essayer à la fois Snap nearby incidents to create weighted points (Capture des incidents à proximité pour créer des points pondérés), Count incidents within fishnet grid (Nombre d’incidents au sein de la grille de quadrillage) et Count incidents within hexagon grid (Nombre d’incidents au sein de la grille hexagonale) pour voir quel résultat reflète le mieux le modèle spatial des données ponctuelles d’origine. Les solutions de quadrillage et hexagonales peuvent artificiellement séparer les incidents de points, mais certaines personnes peuvent interpréter plus facilement ce résultat que les points pondérés. Bien que les grilles de quadrillage tendent à constituer la forme d’agrégation la plus courante, les hexagones peuvent être préférables pour certaines analyses.

    Attention :

    L’analyse de données ponctuelles sans préciser un Analysis Field (Champ d’analyse) a un sens uniquement si vous avez tous les incidents de points connus et si vous êtes sûr de l’absence de biais dans la distribution des points que vous analysez. Avec les données échantillonnées, vous allez presque toujours inclure un Analysis Field (Champ d’analyse) (à moins que vous ne soyez particulièrement intéressé par le modèle spatial de votre schéma d’échantillonnage).

  • Lorsque vous sélectionnez Count incidents within fishnet grid (Nombre d’incidents au sein de la grille de quadrillage) ou Count incidents within hexagon grid (Nombre d’incidents au sein de la grille hexagonale) comme Incident Data Aggregation Method (Méthode d’agrégation des données d’incident), vous pouvez fournir une couche d’entités Bounding Polygons Defining Where Incidents Are Possible (Polygones d’emprise définissant l’endroit où les incidents sont possibles). Si aucun polygone d'emprise n'est fourni, l'outil ne peut pas savoir si un emplacement sans incident doit avoir la valeur zéro pour indiquer qu'un incident est possible à cet emplacement (sans s'être produit), ou si l'emplacement doit être supprimé de l'analyse parce qu'aucun incident ne se produira jamais à cet emplacement. Par conséquent, si aucun polygone d'emprise n'est fourni, seules les cellules ayant au moins un incident sont conservées pour l'analyse. Si ce comportement ne correspond pas à vos attentes, vous pouvez fournir une couche d’entités Bounding Polygons Defining Where Incidents Are Possible (Polygones d’emprise définissant l’endroit où les incidents sont possibles) pour vous assurer que toutes les localisations au sein des polygones d’emprise sont conservées. Les cellules de quadrillage ou hexagonales sans incident sous-jacent reçoivent un nombre d'incidents de zéro.

  • Les incidents qui se trouvent en dehors de la couche d’entités Bounding Polygons Defining Where Incidents Are Possible (Polygones d’emprise définissant l’endroit où les incidents sont possibles) ou Polygons For Aggregating Incidents Into Counts (Polygones d’agrégation des incidents dans des nombres) sont exclus de l’analyse.

  • Au lieu de laisser l’outil choisir les paramètres optimaux par défaut pour la taille de cellule de grille et l’échelle d’analyse, les Override Settings (Paramètres de remplacement) permettent de définir l’option Cell Size (Taille de cellule) ou Distance Band (Bande de distance) de l’analyse.

  • L’option Cell Size (Taille de cellule) permet de définir la taille de la grille utilisée pour agréger vos données ponctuelles. Chaque cellule peut avoir, par exemple, des quadrillages de 50 mètres sur 50 mètres. Si vous optez pour l’agrégation dans des hexagones, Cell Size (Taille de grille) correspond à la hauteur de chaque hexagone et la largeur de l’hexagone obtenu est de deux fois la hauteur divisée par la racine carrée de 3.

    Taille de cellule des hexagones et des grilles de quadrillage

  • Vous devez utiliser les outils Generate Spatial Weights Matrix (Générer la matrice de pondérations spatiales) et Hot Spot Analysis (Getis-Ord Gi*) (Analyse de points chauds [Getis-Ord Gi*]) ou Exploration des modèles spatio-temporels pour identifier les points chauds spatio-temporels. Pour plus d’informations sur l’analyse d’agrégats spatio-temporels, reportez-vous aux rubriques Analyse d'agrégats spatio-temporels et Exploration des modèles spatio-temporels de la documentation.

  • Les couches de carte peuvent être utilisées pour définir Input Feature Class (Classe d’entités en entrée). Lorsque vous utilisez une couche avec une sélection, seules les entités sélectionnées sont comprises dans l’analyse.

  • La couche Output Features (Entités en sortie) est ajoutée automatiquement à la table des matières et le rendu par défaut est appliqué au champ Gi_Bin. Le rendu de type chaud à froid est défini par un fichier de couche dans <ArcGIS Pro>\\Resources\\ArcToolBox\\Templates\\Layers. Vous pouvez appliquer à nouveau le rendu par défaut, si nécessaire, à l’aide de l’outil Apply Symbology From Layer (Appliquer la symbologie d’une couche).

    Attention :

    Lorsque vous utilisez des shapefiles, gardez à l’esprit qu’ils ne peuvent pas stocker de valeurs nulles. Il se peut que des outils ou autres procédures qui créent des fichiers de formes à partir d’entrées autres que des fichiers de formes stockent ou interprètent des valeurs Null comme étant égales à zéro. Dans certains cas, les valeurs Null sont stockées sous forme de valeurs négatives très élevées dans les fichiers de formes. Cela peut aboutir à des résultats inattendus. Reportez-vous à la rubrique Remarques concernant le géotraitement pour la sortie des shapefiles pour plus d’informations.

Paramètres

Etiqueter Explication Type de données

Input Features (Entités en entrée)

Classe d'entités de type point ou surfaciques pour laquelle une analyse Hot Spot est effectuée.

Feature Layer

Entités en sortie

Classe d'entités en sortie dans laquelle les résultats des scores z, des valeurs de p et Gi_Bin seront enregistrés.

Feature Class

Champ d’analyse

(Facultatif)

Champ numérique (nombre d'incidents, taux de criminalité, résultats d'examens, etc.) à évaluer.

Field

Méthode d’agrégation des données d’incident

(Facultatif)

Méthode d'agrégation à utiliser pour créer des entités pondérées pour l'analyse à partir des données ponctuelles d'incident.

  • Nombre d'incidents au sein de la grille de quadrillageUn maillage de polygones de quadrillage se superpose aux données ponctuelles d’incident et le nombre d’incidents au sein de chaque cellule de polygone est comptabilisé. Si aucun polygone d’emprise n’est fourni dans le paramètre Bounding Polygons Defining Where Incidents Are Possible (Polygones d’emprise définissant l’endroit où les incidents sont possibles), seules les cellules ayant au moins un incident sont utilisées dans l’analyse. Sinon, toutes les cellules au sein des polygones d’emprise sont analysées.

  • Nombre d'incidents au sein de la grille hexagonaleUn maillage de polygones hexagonaux se superpose aux données ponctuelles d’incident et le nombre d’incidents au sein de chaque cellule de polygone est comptabilisé. Si aucun polygone d’emprise n’est fourni dans le paramètre Bounding Polygons Defining Where Incidents Are Possible (Polygones d’emprise définissant l’endroit où les incidents sont possibles), seules les cellules ayant au moins un incident sont utilisées dans l’analyse. Sinon, toutes les cellules au sein des polygones d’emprise sont analysées.

  • Nombre d'incidents au sein des polygones d'agrégationVous fournissez les polygones d’agrégation qui se superposent aux données ponctuelles d’incident dans le paramètre Polygons For Aggregating Incidents Into Counts (Polygones d’agrégation des incidents dans des nombres). Les incidents au sein de chaque polygone sont comptabilisés.

  • Capture des incidents à proximité pour créer des points pondérésLes incidents à proximité sont agrégés ensemble pour créer un seul point pondéré. La pondération de chaque point est le nombre d'incidents agrégés à cet emplacement.

String

Polygones d’emprise définissant l’endroit où les incidents sont possibles

(Facultatif)

Classe d’entités surfaciques définissant l’endroit où les Input Features (Entités en entrée) d’incident peuvent se produire.

Feature Layer

Polygones d’agrégation des incidents dans des nombres

(Facultatif)

Polygones à utiliser pour agréger les Input Features (Entités en entrée) d’incident afin d’obtenir un nombre d’incidents pour chaque entité surfacique.

Feature Layer

Surface de densité

(Facultatif)

Ce paramètre Density Surface (Surface de densité) est donc désactivé. Il est conservé comme paramètre d’outil afin d’assurer la compatibilité avec les versions précédentes. L’outil Kernel Density (Densité de noyau) peut être utilisé si vous souhaitez une visualisation de surface de densité de vos points pondérés.

Raster Dataset

Taille de cellule

(Facultatif)

Taille des cellules de grille utilisée pour agréger les Input Features (Entités en entrée). Lorsque vous effectuez l'agrégation dans un quadrillage, cette distance sert de hauteur pour construire les polygones hexagonaux.

Linear Unit

Canal de distance

(Facultatif)

Etendue spatiale du voisinage d’analyse. Cette valeur désigne les entités qui sont analysées ensemble en vue d'évaluer l'agrégation locale.

Linear Unit

Environnements

Système de coordonnées en sortie, Transformations géographiques, Espace de travail courant, Espace de travail temporaire, Gérer les noms de champs complets, Valeurs M en sortie, Résolution M, Tolérance M, Valeurs Z en sortie, Valeur Z en sortie par défaut, Résolution Z, Tolérance Z, Résolution XY, Tolérance XY

Cas particuliers

Système de coordonnées en sortie

Feature geometry is projected to the Output Coordinate System prior to analysis. All mathematical computations are based on the Output Coordinate System spatial reference. When the Output Coordinate System is based on degrees, minutes, and seconds, geodesic distances are estimated using chordal distances.

Informations de licence

  • Basic: Oui
  • Standard: Oui
  • Advanced: Oui